La perte ou prise de poids : sur la piste des perturbateurs endocriniens, partie 1

 

Dans ma pratique de coaching alimentaire, c'est un sujet que j'aborde beaucoup, j'ai finalement plus de personnes qui cherchent à reprendre du poids (sans cause psychologique) qu'à en perdre mais on connait les chiffres sur l'obésité en Occident.

 

COMMENT PRENDRE OU PERDRE DU POIDS ?

 

A cette question, plusieurs pistes sont à envisager car nous vivons dans un monde complexe et nous sommes tous différents.

 

Nous aborderons les pistes suivantes :

  1. La piste des perturbateurs endocriniens (un mal invisible pourtant omniprésent)

  2. La piste des toxiques alimentaires (quel devrait être le régime alimentaire d'un être humain)

  3. La piste du biote intestinal

  4. La piste des blocages psychiques

 

Avec ses pistes on est loin de l’approche nutritionnelle classique qui veut que l’on prenne du poids pour des raisons de quantité et de calorie journalière.

 

Si ce chemin semble parfois complexe au premier abord, il est plus simple et agréable à mettre en place qu’on ne le pense. Perdre du poids ne devrait jamais passer par un régime ponctuelle mais par un ré-apprentissage et une mise en place d’une autre façon de vivre.

 

Le résultat n’en ai que bien plus riche, avec cette voie on ne perd pas du poids, on gagne en santé, en joie de vivre, en stabilité émotionnelle, en qualité relationnelle, en vitalité et en clarté d’esprit !

 

  1. La piste des perturbateurs endocriniens :

Il faut bien comprendre que la graisse que l'on produit en excès peut être une réponse à trop d'entrant toxique pour le corps.

 

Du coup il les enveloppent ainsi pour se protéger et les stocker à défaut de pouvoir les évacuer car le corps est trop épuisé pour faire ce travail de détoxification.

 

Qu’est ce qu’un perturbateur endocrinien ?

 

Un perturbateur endocrinien est une molécule qui mime, bloque ou modifie l'action d'une hormone et perturbe le fonctionnement normal d'un organisme.

 

Les perturbateurs endocriniens peuvent avoir trois modes d’action :

  • mimer l’action d’une hormone par leur structure moléculaire similaire à celle d’une hormone naturelle (comme le bisphénol A qui a des propriétés œstrogéniques) ;

  • bloquer l’action d’une hormone en saturant son récepteur ;

  • interférer avec l’action de l’hormone, comme les agents ignifuges bromés qui perturbent le fonctionnement des hormones thyroïdiennes.

 

Où trouve-t-on les perturbateurs endocriniens ?

 

Je vous invite vivement à télécharger (gratuit) la brochure suivante :

http://www.sabotage-hormonal.org/spip.php?article50

 

Sachez qu’il ne faut pas acheter de plastique même indiqué sans BPA car grande supercherie ils l’ont remplacés par le BPS dans la plupart des cas et ce n’est pas précisé.

Attention aux parfums, en tout genre, je parle des non biologique avec extrait de plantes, que ce soit pour ce parfumer ou ajouté dans les produits ménagers ou cosmétique pour soi disant le plaisir olfactif.

 

 

Le BPS est plus toxique que le BPA pour plusieurs toxicologue français (Pr Jean-François Narbonne et Pr André Cicolella)  :

 

" Le bisphénol A est un élément-clef dans la fabrication des récipients en polycarbonate, les boîtes de conserve et les papiers de type tickets de caisse. Ce composé a été associé à de nombreux problèmes de santé comme le diabète, l'asthme, le cancer ou des troubles du développement c'est pourquoi il sera définitivement interdit dans tous les contenants alimentaires en France dès le 1 janvier 2015. Les industriels cherchent donc activement un remplaçant au bisphénol A.

 

LaNutrition.fr a recueilli l'avis du Pr Jean-François Narbonne, expert toxicologue à l'ANSES et auteur du livre Sang pour sang toxique. Selon lui "Le bisphénol S est encore pire que le bisphénol A car il est plus persistant dans l'environnement !" Il estime que les lobbies politiques ont poussé à un remplacement trop rapide du bisphénol A et que le remède est pire que le mal. Pour conclure il indique que les niveaux d'exposition au bisphénol A chez l'adulte sont peu préoccupants, en revanche ils le sont chez l'enfant. L'exposition au bisphénol A des jeunes enfants proviendrait à 40% des revêtements internes des boîtes de lait en poudre."

 

Extrait de : http://www.lanutrition.fr/les-news/le-remplacant-du-bisphenol-a-serait-encore-plus-toxique.html

 

Nous vous invitons aussi à consulter la page de l’association Réseau Environnement Santé (RES) : 

 

http://reseau-environnement-sante.fr/

https://www.facebook.com/pages/R%C3%A9seau-Environnement-Sant%C3%A9-RES/182324168446878?fref=ts

 

 

N'hésitez pas à aller plus loin avec l'article d'Edina Maricel Mihalik sur les Pertubarteurs endocriniens.

 

Nous vous invitons à lire cet article :

http://www.pourlascience.fr/ewb_pages/a/actu-obesite-diabete-et-perturbateurs-endocriniens-29636.php

 

2. La piste des toxiques alimentaires :

 

Là je vais sûrement vous heurter enfin la partie affective, parce que la nourriture c’est un peu la « mama », c’est surtout l’amour donné par la famille, c’est ce qui nous a aider à grandir, vivre, aimer, à se faire plaisir quand la vie nous malmenait … oui je sais on n’a pas envie d’entendre que tout ça et ben c’était de travers, mauvais, qu’il faut tout revoir.

 

Je vais donc faire appel à la partie la plus ouverte qui est chez vous, celle qui aime les voyages, celles qui regarde l’autre, vous savez le bizarre, en se disant parfois mais en même temps il a l’air heureux et si il avait à m’apprendre !

 

Mon parcours personnel, un peu particulier, du fait de mes voyages récurrents dans l’enfance et de mes 6 origines, m’a permis d’appréhender cette aspect sereinement.

 

Avec pour seul voix off : bon ok je vais la jouer Colombo, je sais pas mais je peux expérimenter avant de prendre une décision, non ?

 

Alors ci dessous on vas s’interroger, on va apprendre mais le plus important si ça vous titille ce sera de faire le test pour vous…

 

Avant d’aborder ce sujet il me semble indispensable de clarifier plusieurs choses :

 

Sommes nous granivore, carnivore, omnivore, herbivore ou encore frugivore ?

 

Un bon croquis vaut mieux qu'un long discours

 

Cette histoire de Gésier, mais qu’est ce donc ? Voyons de plus près le cas de nos amis les oiseaux…

 

Le gésier est l'organe compact le plus volumineux de la poule (6 à 8 cm de long, avec un poids d'environ 50 gr vide et 100 gr plein). Il est situé légèrement à gauche dans la cavité abdominale, partiellement coiffé par le foie.

Il est très musculeux chez les granivores (la Poule) et chez les herbivores (l'Oie). Ses deux muscles principaux s'unissent de chaque coté de l'organe par deux surfaces tendineuses nacrées : les centres tendineux.

Les muscles sont peu développés chez les frugivores, les carnivores et les piscivores. L'estomac est alors extensible. Le gésier est rattaché au sternum et à la paroi abdominale par le ligament ventral ou mésentère ventral, au foie par le ligament gastro-hépatique et à la paroi dorsale de l'abdomen par le mésogastre. Il partage longitudinalement la cavité abdominale en deux compartiments ce qui lui a valu parfois le nom « diaphragme vertical ». (ALAMARGOT. J 1982).

 

Le gésier aide l’estomac dans son travail de digestion car les oiseaux non pas de dents. On comprend bien qu’il y a la « classe des oiseaux » comprenant des granivores, des herbivores, des frugivores, des carnivores et des piscivores ; Et que le gésier est peu développés chez les frugivores, les carnivores et les piscivores.

 

 

Un peu d’histoire, ça ne peut pas faire de mal !

 

Période végétarienne et insectivore : Le Miocène

Aussi loin qu'on recherche notre ancêtre, vers 7 millions d'années, nous retrouvons des êtres se nourrissant de végétaux, de tubercules, de racines, d'insectes et éventuellement de petits animaux.

 

 

Introduction de la viande : le Pliocène

Si les hominidés de cette période ont toujours principalement un régime alimentaire végétarien, certaines espèces semblent consommer de plus en plus de viande. C'est d'abord par charognage (solution la plus simple) puis peu à peu en chassant que l'alimentation carnée est introduite.

 

L'alimentation carnée s'amplifie : le Paléolithique ancien

La viande et pour ce qu'on en sait assez tardivement, le poisson deviennent les principaux aliments de nos ancêtres. Bien sûr la consommation de végétaux et de fruits est toujours importante car elle représente, entre autres, un apport nécessaire de vitamines (et d'indispensables fibres végétales). Il faut noter que les hominidés de cette période consommaient 3 à 10 fois plus de vitamines que l'homme moderne.

 

Introduction des céréales et du lait : le Néolithique Le changement de vie au Néolithique s'accompagne rapidement de modifications profondes dans l'alimentation des hommes, au détriment de la viande. D'abord cueillies, les céréales sont cultivées et prennent une place importante dans le régime alimentaire. L'élevage des animaux permet d'introduire un aliment qui était jusque-là réservé aux enfants : le lait. Une « nouvelle cuisine » apparaît avec la céramique : les purées et les bouillies. Conséquence sur la santé, la multiplication des caries sur les dents fossilisées qui étaient très rares au Paléolithique...

 

Rentrons dans le vif du sujet

 

Pour ma part, après différentes lectures et surtout expérimentation personnelle, nous ne sommes pas fait pour digérer :

 

- les céréales (nous ferons bientôt un article sur le sujet, et sur le gluten, pour commencer en douceur voici le lien vers un bon article : http://www.intolerancegluten.com/intolerance_au_gluten.html)

- les produits laitiers

 

et nous digérons mal, surtout s’ils sont en grande quantité :

 

- les produits animaux (poissons, viandes, volailles…)

- les légumineux


Le tableau plus haut me paraît éloquent si toute fois vous vouliez aller plus loin, je vous conseil un livre complet sur le sujet :

 

https://medecinevegane.wordpress.com/2012/06/30/le-rapport-campbell-china-study/

 

 

Une vidéo :

 

http://www.youtube.com/watch?v=9ivPJUypbVs&feature=share

 

Et vous trouverez facilement un nombre incalculable de site dédié, aucun besoin de m’étaler sur le sujet.

 

 

Les légumineuses

  • Les légumineuses contiennent des anti-nutriments, comme l’acide phytique, qui empêche ou réduit l’assimilation des nutriments par l’organisme, comme le calcium par exemple. (Mais aussi les lectines, le gluten, l’acide oxalique, l’acide hydrocyanique.) Ces anti-nutriments sont fabriqués par la plante pour se défendre contre leur prédateurs. C’est pourquoi dans de nombreuses cultures, les céréales et les légumineuses doivent subir une étape de trempage (longue pour beaucoup je conseille 48h de trempage avec changement de l’eau plusieurs fois par jour et cuisson avec algue Kombu) et une autre de fermentation afin de diminuer le taux d’anti-nutriments et de les rendre plus consommables.

  • Beaucoup de légumineuses contiennent des oligosaccharides, un sucre complexe. Les humains ne possèdent pas les enzymes nécessaires pour casser ces sucres là, ce qui fait que de larges molécules passent dans le système digestif presque intactes. Dans le gros intestin, ces sucres fermentent en présence de bactéries… et oui, nous avons des gaz !

  • Cuits avec pas mal d’épices et condiments pour leur donner du goût (il faut bien dire qu’un plat de haricots blancs sans rien d’autre n’est pas très appétissant !) et mangés avec du pain, ou des crackers, ou des chips de maïs, cela donne un mélange que nos intestins n’apprécie pas du tout… et oui, nous avons mal au ventre (enfin quand on est encore capable de sentir ce qu’il s’y passe) !

Je rebondit sur la dernière phrase entre parenthèse et vous incite à voir du côté de la méthode Grinberg (https://www.facebook.com/Nelly.Biodore, une praticienne que j’affectionne particulièrement pour son parcours et son efficacité).

 

Je constate que certaine personne ont le ventre gonflé mais disent bien digérer et ne pas avoir de douleur ou de ballonnements (sachez qu’on peut contenir des poches de gaz et de selles dans les intestins). Certaines personnes souffrant du dos, on en fait des tensions dans les intestins et le colon, cela finit par tirer fort sur les lombaires et la zone dorsale (voir avec un ostéopathe peut parfois soulager d’ailleurs mais ne réglera pas le problème à la source).

 

On est bien avancé avec tout ça vous me direz ! Ben alors qu’est ce qu’on mange ? Je dois enlever tout ça ?

 

Pas de panique on y va à son rythme sans pression et avec le respect de soi, c’est à dire :

On peut commencer par ajouter tout ce que l’on a enlever de son alimentation sans s’en rendre compte (fruits, légumes, légumes racines et tubercules sauf pomme de terre…) mais en quantité et pas de manière anecdotique.

 

Si vous faisiez un tour du côté de ma cuisine vous prendriez peur sûrement sur la quantité de fruits et légumes qu’on y trouvent. Et après on s’écoute, on se respecte et/ou on se fait accompagner vers le changement….

 

Motivations pour une alimentation plus physiologique :

 

-          plus de vitalité

-          plus de joie

-          plus de clarté d’esprit

-          plus de sérénité

-          et une meilleur santé (avec une phase de détox au démarrage tout de même).

 

Suite de l'article ici : La perte ou prise de poids : sur la piste des perturbateurs endocriniens partie 2.

 

 

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Carine Fregnacq

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